{"product_id":"archive-xvie-xixe-dont-canada-manuscrits-historiques-et-recits-de-la-nouvelle-france-archives-de-la-famille-de-baugy-xvie-xviiie-siecles","title":"Archive XVIe-XIXe dont [Canada] Manuscrits historiques et récits de la Nouvelle-France : Archives de la famille de Baugy (XVIe-XVIIIe siècles)","description":"\u003cp\u003eTrès rare ensemble de seize volumes in-folio d’archives manuscrites et imprimées consacrées à la famille Grosjean de Faucogney, originaire de Haute-Saône, dont certains ancêtres servirent la France, tandis que d’autres se distinguèrent au Canada ou encore aux Malouines. Le premier volume présente la généalogie complète de la lignée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e[Canada] \u003cu\u003eManuscrits historiques et récits de la Nouvelle-France : Archives de la famille de Baugy (XVIe-XVIIIe siècles)\u003c\/u\u003e :\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUne partie de ces archives manuscrites retrace l’histoire de la famille de Baugy, une noble lignée française originaire du Berry. Au fil des siècles, ses membres ont occupé diverses fonctions militaires, administratives, judiciaires, diplomatiques et religieuses.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eParticulièrement au XVIIe siècle, Louis-Henri de Baugy,\u003c\/strong\u003e fils de Guillaume de Baugy, \u003cstrong\u003e\u003cem\u003econseiller du Roi, maître d’hôtel de Sa Majesté et capitaine de chevaux légers dans les régiments du cardinal Mazarin,\u003c\/em\u003e\u003c\/strong\u003e et petit-fils de Nicolas de Baugy, \u003cem\u003eseigneur de Villecien et Villevallier, conseiller du Roi en ses conseils d’État et privé, maître ordinaire de son hôtel et ambassadeur en Hollande, \u003c\/em\u003e\u003cstrong\u003ea joué un rôle significatif dans l’expansion coloniale française en Nouvelle-France, contribuant à l’exploration et à la colonisation du Canada.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eParmi les manuscrits présents dans ces volumes, plusieurs concernent directement la Nouvelle-France \u003c\/strong\u003e(Volume 5).\u003cstrong\u003e On y trouve notamment l’histoire du sieur Lefebvre de la Barre en Acadie (1683-1685) \u003c\/strong\u003eà travers plusieurs lettres, commissions, ordonnances et instructions\u003cstrong\u003e par Monsieur Régnault, \u003c\/strong\u003eainsi que le\u003cstrong\u003e \u003cem\u003eJournal du voyage de Monsieur le Marquis de Denonville pour la guerre contre les hyroquois de l’année 1687 le 23 May \u003c\/em\u003epar Louis-Henri de Baugy. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLouis-Henri de Baugy et Jacques-René de Brisay, marquis de Denonville, sont deux figures importantes de l’histoire de la Nouvelle-France, chacun ayant joué un rôle significatif dans la colonie française en Amérique du Nord à la fin du XVIIe siècle. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eOfficier dans les troupes françaises, Louis-Henri de Baugy, est arrivé en Nouvelle-France en 1683, servant sous le gouverneur Louis de Buade de Frontenac. Il a joué un rôle crucial dans les relations avec les peuples autochtones, notamment les Iroquois, pour consolider les alliances stratégiques. Baugy a participé à des expéditions visant à renforcer la présence française et à établir des postes de traite. En outre, il a exercé des fonctions diplomatiques, négociant avec les chefs autochtones pour maintenir la paix, contribuant ainsi à la consolidation du pouvoir français en Amérique du Nord et à la stabilité de la colonie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGouverneur de la Nouvelle-France de 1685 à 1689, Denonville a succédé à Joseph-Antoine Le Febvre de La Barre, avant d’être évincé par le retour de Frontenac. Il est surtout connu pour sa campagne militaire contre les Iroquois en 1687, provoquant une intensification des hostilités. Sa politique agressive envers les Iroquois a été critiquée, car elle a entraîné des représailles violentes contre les colons français.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDes lettres de Louis-Henri à son frère Eugène, dont une « confidentielle », l’\u003cem\u003eOrdre au chevalier de Baugy de remettre à M. de Tonty le fort Saint-Louis restitué à Cavelier de la Salle \u003c\/em\u003e\u003c\/strong\u003eet la \u003cstrong\u003e\u003cem\u003eRemise du commandement du fort Saint-Louis par le chevalier de Baugy à Henry de Tonty \u003c\/em\u003esignés par ce dernier, font partie de l’ensemble.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes documents furent publiés en 1883 sous le titre \u003cem\u003eJournal d’une expédition contre les Iroquois en 1687\u003c\/em\u003e par Ernest Serrigny, descendant de Louis-Henri de Baugy\u003cem\u003e. \u003c\/em\u003eDans la \u003cem\u003eNotice généalogique\u003c\/em\u003e de l’ouvrage, il écrit : « c’est en compulsant les papiers trouvés à la mort de madame Marie Germaine de Vaveray de la Péreuse, aïeule de madame Serrigny, que nous avons découvert le \u003cem\u003eJournal\u003c\/em\u003e et les pièces reproduites dans ce volumes ». Serrigny a archivé, annoté, paginé, relié et publié ces documents, ajoutant de nombreux feuillets manuscrits de sa main tout au long des volumes. Les feuillets concernant la partie de la Nouvelle France comportent ses très nombreuses notes de bas de page présentes dans l’ouvrage.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes archives comprennent également \u003cstrong\u003eplusieurs lettres et documents inédits\u003c\/strong\u003e, comme une\u003cstrong\u003e\u003cem\u003e Grâce spéciale\u003c\/em\u003e du sieur Lefebvre de la Barre datée du 17 avril 1683 en faveur de Joachim Chalons dans une affaire l’opposant à Joseph Petit, sieur de Bruno, marchand des Trois-Rivières\u003c\/strong\u003e. Chalons, agent des affaires des fermiers du Roi, avait prêté une somme d’argent à Petit, qui, en difficulté financière, a vu ses quatre canots saisis pour rembourser cette dette. Les pelleteries de deux des canots \u003cem\u003emontez par les nommez Poupard, La Fortune, La Verdure, Le Maire, Baribaud et Brandigny\u003c\/em\u003e qui commerçaient sans autorisation, sont également confisquées au profit des plaignants en guise de contravention. Le sieur de la Durantaye et le Chevalier de Baugy sont chargés d’exécuter ces ordres (p. 501).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eOn trouve aussi une lettre de Louis-Henri de Baugy à son frère, datée de \u003cem\u003eKebec le 6 septembre 1686\u003c\/em\u003e, où il se plaint de ne pas avoir reçu de nouvelles depuis trois ans, bien qu’il ait écrit chaque année (p. 485). Un autre document notable est le \u003cstrong\u003e\u003cem\u003eRôlle des soldats de la seconde compagnie devant partir au mois d’avril 1688 \u003c\/em\u003edaté du 30 mai 1688 et signé par Arnoul de Vaucresson\u003c\/strong\u003e, commandant, dans lequel on trouve le nom des 50 soldats, sergents, caporaux… perruquier, tisserand, tourneur, maçons, toilier, cordonniers, lanternier, teinturier, tailleur de pierre, chirurgiens, cuisinier, menuisier… qui se sont embarqués sous Denonville pour la Nouvelle-France et ce qu’ils ont reçu pour leur engagement, en argent et en articles (pp. 243-256).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eUne lettre de Gustave Lanctôt\u003c\/strong\u003e (1883-1975), \u003cstrong\u003earchiviste et historien, Directeur de la section française des Archives du Canada,\u003c\/strong\u003e est également incluse, \u003cstrong\u003edans laquelle il demande\u003c\/strong\u003e des informations sur les documents concernant le Canada que possédait le destinataire \u003cstrong\u003e(“…quels sont les documents concernant le Canada que vous possédez. Tout ce qui nous raconte notre passé nous intéresse et nous rattache encore plus étroitement encore à la très chère grande patrie française…”\u003c\/strong\u003e) (insérée entre les pp.266 et 267).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eOutre les documents relatifs au Canada, ces volumes renferment divers documents du XVIe au tout début du XIXe siècle : actes notariés (donations, ventes, minutes, etc.), actes de naissance, contrats de mariage, billets de la milice bourgeoise, etc. On peut noter entre autres \u003cstrong\u003eune lettre de \u003cem\u003eDame\u003c\/em\u003e Fortin\u003c\/strong\u003e \u003cstrong\u003eadressée à Monsieur de Baugy\u003c\/strong\u003e \u003cem\u003efermier du Roy pres l’Empereur à Prague\u003c\/em\u003e \u003cstrong\u003edans laquelle elle apprend à son fils l’assassinat du roi Henri IV\u003c\/strong\u003e (Vol. 4, p.173), ou encore un \u003cstrong\u003edocument daté du 20 novembre 1744 de Louis Charles de Bourbon, Comte d’Eu\u003c\/strong\u003e (1701-1775), Duc d’Aumale, second fils du duc du Maine, petit-fils de Louis XIV, gouverneur du Guyenne, Grand Maître de l’\u003cem\u003eArtillerie, \u003c\/em\u003eaccordant le titre de \u003cem\u003ecommissaire principal de l’artillerie\u003c\/em\u003e au Sieur de Menonville, \u003cstrong\u003esigné Louis Charles de Bourbon avec son sceau\u003c\/strong\u003e  (Vol. 6, p. 207).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eOu encore des papiers\u003cstrong\u003e concernant les familles de Bougainville et Bougainville de Nerville\u003c\/strong\u003e, liées à la famille Grosjean par le mariage de Marie-Louise de Bougainville de Nerville (nièce de Louis-Antoine de Bougainville, illustre navigateur, et de Jean-Pierre de Bougainville membre de l’Académie française et secrétaire de l’Académie des Inscriptions), avec le comte Jacques-Henri de Baugy, fils de Louis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePlusieurs concernent \u003cstrong\u003eMichel-François de Nerville, futur gouverneur de la colonie française des Malouines \u003c\/strong\u003e(1764 à 1767), avocat et cousin du navigateur : un \u003cstrong\u003ebillet de 1763 dans lequel sont indiquées les avances faites par Michel-François de Nerville pour l’armement des navires \u003cem\u003eL’Aigle \u003c\/em\u003eet \u003cem\u003eLe Sphinx \u003c\/em\u003edestinés à l’expédition des Malouines\u003c\/strong\u003e (pour un total de 71 504 livres en neuf versements, dont un emprunt familial). Repris en 1767, avec des notes, il indique « \u003cstrong\u003eSur cette mise, M. de Bougainville m’ayant dit que l’Espagne qui faisait l’acquisition des isles avait consenti à nous payer seulement les intérêts de 3 années\u003c\/strong\u003e… Il résulte comme au verso que 71504 livres produisant chaque année 3575 livres d’intérêt… lesquels ajoutés à la mise de… \u003cstrong\u003efont la somme de 82229 livres. Laquelle m’a été remise … par Mons. De Bougainville à Montevideo la frégate \u003cem\u003eLa Boudeuse\u003c\/em\u003e étant dans le port. En septembre 1767 \u003c\/strong\u003e» (Vol. 13, p. 109-110).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn autre \u003cstrong\u003edocument daté du 2 septembre 1767 à Montevideo, dans lequel Bougainville reconnaît officiellement à bord de la frégate \u003cem\u003eLa Boudeuse\u003c\/em\u003e que 16 445 piastres, correspondant au principal et aux intérêts, sont dues à Michel-François de Nerville pour les fonds qu’il avait avancés pour l’établissement de la colonie des Malouines\u003c\/strong\u003e. La reconnaissance, signée de Bougainville, servait de copie conforme à l’original (Vol. 13, p. 111). Ou encore \u003cstrong\u003eun autre daté du 15 septembre 1764 à Paris, dans lequel de Bougainville dresse l’état des neuf versements\u003c\/strong\u003e totalisant 71 504 livres \u003cstrong\u003eavancés par son cousin Michel-François de Nerville pour l’établissement de l’île Malouine, reconnaissant son intérêt dans l’entreprise\u003c\/strong\u003e. \u003cstrong\u003eNerville ajoute en note qu’il a reçu le remboursement avec intérêts sur trois ans, comme accordé par l’Espagne, et en a donné quittance à Buenos Aires en 1767\u003c\/strong\u003e. (Vol. 13, p. 113).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn « \u003cstrong\u003ecertificat de vie »\u003c\/strong\u003e\u003cstrong\u003e,\u003c\/strong\u003e rédigé par \u003cstrong\u003eCharles Martin de St Simon\u003c\/strong\u003e\u003cstrong\u003e,\u003c\/strong\u003e écrivain de la marine exerçant les fonctions d’ordonnateur et de notaire aux îles Malouines, \u003cstrong\u003ecertifie et atteste les déclarations de Charles Denis de St Simon\u003c\/strong\u003e, capitaine d’infanterie et aide-major aux îles Malouines, selon lesquelles \u003cstrong\u003eGermain Jean François de Bougainville de Nerville\u003c\/strong\u003e est bien vivant. Le document \u003cstrong\u003eauthentifie également les signatures\u003c\/strong\u003e de St Martin et de Bougainville, et est daté du \u003cstrong\u003e2 septembre 1766\u003c\/strong\u003e. (Vol. 16, pp. 45-48)\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCet ensemble, composé de plusieurs milliers de pages de documents variés, de formats divers, sur papier, parchemin et vélin, comprend également sept dessins aquarellés (Vol. 16) ainsi que de nombreuses lettres ornées de sceaux. Quelques rares feuillets présentent des signes de dégradation, notamment des parties rongées entraînant une perte de texte.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAfin de pouvoir transcrire, annoter ou commenter certaines pièces, de nombreux feuillets vierges ont été insérés à l’ensemble des manuscrits avant d’être reliés au 19e. Tous les feuillets ont été paginés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTous ces documents concernent les familles de Baugy, Régnault, Bougainville de Nerville, de Vaveray, Masson, Gaudelet, de la Loyauté, Ménonville de la Péreuse, Taillepied, Bruni, Masson de Brienne, de Saulx, Savalet de Buchelet, Vaveray de la Péreuse, Vaveray de Ménonville, de Bougainville de Boisgrenier, Grosjean de Faucogney…\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe\u003cem\u003e Journal\u003c\/em\u003e, ainsi que toutes les lettres et pièces présents dans l’ouvrage de Serrigny sont reliés dans le volume 5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNous donnons ici la correspondance des pages de l’ouvrage de Serrigny (impr.) avec celles des documents manuscrits.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003epp. 49-127 : Journal du voyage de Monsieur le Marquis de Denonville pour la guerre contre les Hyroquois , de l’année 1687 le 23e may. (pp. 334 à 371- Complet)\u003cbr\u003e\npp. 131-152 : Lettre de M. de Baugy à son frère. Relation de sa traversée. A Québec, 27 octobre 1882 (pp. 277 à 288)\u003cbr\u003e\npp.152-158 : Lettre confidentielle de M. de Baugy à son frère. A Québec, 22 nov 1682 (pp. 263 à 266)\u003cbr\u003e\npp. 159-168 : Coppie de la Commission donnée par Monsr le gnal au sr de la Durantayes pour aller à Missilimakina. – Coppie des Instructions données par monsr le Gnal au sr de la Durantayes pour le voyage qu’il va faire aux Outaoüax et Meamis. (pp. 408 à 420)\u003cbr\u003e\npp. 168-169 : Ordonnance de M. de la Barre relative aux congés. 11 mars 1683. (p. 451)\u003cbr\u003e\npp. 170-171 : Commission pour Monsr le chevalier de Baugy du 15 mars 1683- 15 mars 1683. (p. 455)\u003cbr\u003e\npp. 172-173 : Coureurs des bois. Déserteurs. 19 avril 1683. (p. 447)\u003cbr\u003e\npp. 173-174 : Ordonnance pour la deffense de la traitte de l’eau de vie aux Sauvages du 12e may 1683. 24 avril 1683. (p. 443)\u003cbr\u003e\npp. 174-175 : Ordonnance contre Cavelier de la Salle. 9 may 1683. (p. 439)\u003cbr\u003e\npp. 175-176 : Ordonnance relative aux canots porteurs de congés. 10 may 1683. (p. 435)\u003cbr\u003e\npp. 177-184 : Lettre de M. de Baugy a son frère. Relation de son voyage de Québec à Michillimakinac. A Messilimakina, ce 7 juillet 1683 (pp. 395 à 399)\u003cbr\u003e\npp. 184-186 : Commission de M. la Salle au gouvernement de l’Amérique depuis le fort Saint-Louis jusqu’à la Nouvelle-Biscaye. 12 avril 1684. (p. 459)\u003cbr\u003e\npp. 186-187 : M. de la Barre ordonne à M. de Baugy de saisir au fort Saint-Louis les biens de M. de la Salle auquel il a prêté 4000 livres pour passer en France. 20 juillet 1684. (p. 463)\u003cbr\u003e\npp. 187-188 : Ordre du Roi à M. de la Barre de protéger M. de la Forest qui retourne aux forts de Frontenac et de Saint-Louis rendus à M. de la Salle. Coppie de la lettre du Roy du 15e avril 1684. 15 avril 1684. 20 février 1685. (p.467)\u003cbr\u003e\npp. 188-189 : Ordre au chevalier de Baugy de remettre à M. de Tonty le fort Saint-Louis restitué à Cavelier de la Salle. 26 juin 1685. Collationné sur l’original ci-après. Signature autographe de Tonty (p.471)\u003cbr\u003e\npp. 188-189 : Ordre au chevalier de Baugy de remettre à M. de Tonty le fort Saint-Louis restitué à Cavelier de la Salle. 29 septembre 1684. (p.475)\u003cbr\u003e\npp. 189-190 : Remise du commandement du fort Saint-Louis par le chevalier de Baugy à Henry de Tonty. 26 juin 1685. Signature autographe de Tonty (p.479)\u003cbr\u003e\npp. 190 à 192 : Ordres de marche. Mots d’ordre. L’ordre : St Louis. 19 juin 1687 – L’ordre : St Michel. 30 juin 1687. (pp. 319-320)\u003cbr\u003e\npp. 193-194 : L’ordre : Champigny. L’ordre de marche. 27 juin 1687. (pp. 317-318)\u003cbr\u003e\npp. 194-200 : Le 1er juillet. Le mot est : Saint Joseph. 1er juillet 1687 – Du 2 juillet. Sainte Marie. 2 juillet 1687. (pp. 311 à 315)\u003cbr\u003e\npp. 200 à 206 : Ordre de marche le 12 juillet. 12 juillet 1687 – [sans date] – Le 18 juillet. Sainte Anne. 18 juillet 1687 – L’ordre de la marche le 23 juillet. 23 juillet 1687. (pp. 295 à 302)\u003cbr\u003e\np. 207 : Certificat délivré par le marquis de Denonville au chevalier de Baugy, qui retourne eu France. 15 octobre 1689. (pp. 324-325)\u003cbr\u003e\np. 208 : Congé à M. de Baugy. 1er novembre 1689. (p. 329)\u003c\/p\u003e","brand":"ALBERT, Mathen \/ LOTTER, George Frederic","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58875443872079,"sku":"841","price":150000.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1031\/7751\/9439\/files\/GROJEAN-T5_01-scaled.jpg?v=1790270004","url":"https:\/\/rare-books-revival-ni470-ssjtnv03.myshopify.com\/products\/archive-xvie-xixe-dont-canada-manuscrits-historiques-et-recits-de-la-nouvelle-france-archives-de-la-famille-de-baugy-xvie-xviiie-siecles","provider":"rare-books-revival-ni470","version":"1.0","type":"link"}